F.A.Q

Foire aux questions

Nous serions heureux que votre enfant vive une expérience enrichissante chez nous. Je comprends que votre enfant, très gêné, puisse avoir peur d'arriver dans un endroit où il ne connaît personne. Heureusement pour votre enfant, il n'est pas le seul à se sentir comme ça. C'est tout à fait normal d'avoir peur de l'inconnu; les situations nouvelles sont souvent source d'inquiétude, même pour les adultes! L'organisation du camp et particulièrement de la première journée tient compte de cette réalité. Il est important pour nous que le jeune se sente bien accueilli dès son arrivée et que dès les premières minutes et les premières heures, il puisse entrer de plein-pied dans des activités qui l'emballeront et qui feront sentir au jeune qu'il fait partie du groupe. Le fait que nous ayons un «petit» camp facilite les choses. Les plus jeunes de 8 à 11 ans couchent dans des dortoirs communs, un pour les garçons et un pour les filles.

Pour faciliter encore plus l'intégration du jeune, on regroupe les jeunes en équipes. Compte tenu de ce qui a été dit précédemment, l'expérience au cours des années nous a montré qu'il était préférable à long terme de ne pas placer dans la même équipe des gens qui sont trop proches l'un de l'autre: deux frères, deux meilleurs amis, etc. Il est arrivé assez souvent que, lorsqu'on a placé des amis ensemble, il s'est formé «une équipe à l'intérieur de l'équipe» et que ceci, non seulement rendait plus difficile la vie du groupe mais empêchait le jeune de créer de nouveaux liens avec les autres. Nous croyons que, finalement, les besoins de sécurité de l'enfant peuvent être comblés autrement et que ce sera pour lui une façon, dans un milieu bienveillant, d'arriver à développer davantage son autonomie.

Chaque enfant étant unique, il est important d'en discuter afin de prendre les meilleures décisions possibles. A prime abord nous serions mal à l'aise qu'on le prive du camp. Une chose est sûre, c'est que votre enfant ressemble à tous les autres sur un point très précis: il a le goût de se sentir important et accueilli. Cela correspond en même temps à notre plus grand désir. Le nombre limité de campeurs, la vie en équipe réduites, le site lui même, le regroupement par âge et l'attention apportée à chacun par un personnel nombreux et bien préparé sont des facteurs qui nous aident à atteindre cet objectif. Le fait de bien connaître l'enfant est pour nous un atout: savoir, par exemple que durant l'année, il a vécu un évènement marquant peut nous aider à mieux l'accompagner au cours de la semaine.

Puisque son problème d'allergie a déjà été identifié, sûrement qu'elle a apporté dans ses bagages son Épipen. En arrivant au Centre, le/la responsable des premiers soins rencontre tous les parents dont les enfants ont un problème particulier. Vous pourrez alors lui donner des précisions nécessaires. De plus, avant le départ pour les activités en dehors du site principal,  une vérification est faite pour s'assurer que le médicament d'urgence soit apporté en expédition par l'enfant lui-même, s'il est assez vieux ou par quelqu'un qui l'accompagne. Si elle a à s'en servir, on l'emmènera quand même à l'hôpital, qui est à 12 minutes d'ici, et on achètera un autre Épipen de façon à en avoir toujours en réserve. Le parent sera facturé à la fin du camp. De toute façon, quand nous sortons du site, nous avons toujours une trousse de secours qui contient, en autre, de l'Épipen.

Nous avons remarqué que c'est souvent le premier jour qui est le plus difficile, surtout pour l'enfant qui n'est pas habitué à quitter la maison et vivre sans papa ou sans maman. Les premières heures sont tellement bien planifiées et le jeune tellement bien accompagné qu'il en arrive à ne plus penser à ceux qui l'ont quitté dans l'après-midi. Au moment du dodo, surtout pour les plus petits, on prépare les jeunes au sommeil en leur contant une histoire, en leur chantant une chanson ou on les invite à repenser aux bons moments de la journée.

Dans certains cas, il peut y avir des moments d'ennui plus intense pour certains. Un accompagnement particulier lui sera accordé. On nous demande parfois s'il peut téléphoner à la maison. Non, parce que ça n'aide généralement pas. Cependant, dans certains cas particuliers, on dira au jeune: «On fera maintenant telle activité, et après, si tu veux, reviens me voir et on pourra contacter tes parents.» Très souvent, l'ennui étant quelque chose de passager, le jeune n'y pensera même plus et poursuivra sa semaine avec beaucoup de plaisir. Il est vraiment très rare que l'enfant ne finisse pas sa semaine au camp.

Il est important de rappeler que l'attitude des parents joue beaucoup. Plusieurs parents n'hésitent pas à avouer combien il est difficile pour eux de laisser leur enfant. Je les comprends! Le jeune pourra sentir ce malaise et aura comme réflexe de vouloir «prendre soin de ses parents».

Le Centre réalise un programme de formation du personnel des camps d'été conforme aux éléments contenu dans le cahier des normes de l'Association des camps du Québec. Ce programme contient les éléments suivants: mission du camp, visite des lieux, normes A.C.Q., rôle et fonctions du moniteur, connaissance de la clientèle, techniques d'animation, techniques d'activités, pastorale et thématique, règles de sécurité, mesures d'urgence et plans d'interventions, premiers soins, etc...

De plus, le Centre élabore un cahier de formation, dont un exemplaire est remis à chacun des membres du personnel. Un premier pré-camp se tient à peu près un mois avant la saison d'été. Le deuxième précède immédiatement les camps de l'Avenir. Au cours de l'année, on prévoit également une fin de semaine de ressourcement spirituel pour le personnel.

Sur la fiche santé, un espace est réservé à cet effet. À l'arrivée, la responsable des premiers soins rencontre le parent pour avoir plus de précisions. Avant même le premier repas, l'équipe de la cuisine est avertie des différentes allergies et une feuille est affichée au mur. Toute la semaine, elle voit à ce que le jeune ne manque de rien. Si les parents ont apporté des produits particuliers, comme du lait de soya par exemple, ils sont placés au réfrigérateur s'il y a lieu et distribués au temps propice. À la réunion du personnel en fin de soirée, tous sont avertis des cas particuliers et d'une façon spéciale, le moniteur ou la monitrice responsable de l'enfant, de façon à ce que toutes les précautions soient prises.

Durant 4 étés, une campeuse de la région qui souffrait de fibrose kystique a séjourné ici. La première fois, sa mère était un peu inquiète. Mais ses craintes n'ont pas été de longue durée. À chaque fois qu'elle devait se soigner, un adulte compétent l'accompagnait. En vieillissant, la jeune fille, habituée à se donner ses traitements elle-même, se faisait accompagner par une personne de son choix, question de passer le temps d'une façon plus agréable. Ce fut l'occasion pour plusieurs échanges enrichissants.

Nous serions désolé qu'un de vos jeunes manque la chance de vivre un camp ici. Des arrangements particuliers peuvent être faits avec le directeur afin de régler la question, que ce soit répartir les paiements sur une période plus longue, remettre le paiement à plus tard ou même faire une entente pour des coûts moindres s'il y a lieu. C'est dans cet esprit que nous avons mis sur pieds un Fonds-Jeunesse auquel des gens participent généreusement afin de faciliter le séjour au camp de jeunes qui autrement ne pourraient pas participer.

Il y a plusieurs façons de le faire. Vous pouvez soit:

  1. Télécharger la fiche d'inscription et la fiche santé , les remplir et nous les poster avec les frais d'inscription.

  2. Vous inscrire en ligne et payer avec Paypall ou par carte de crédit.

  3. Si aucune de ses méthodes ne vous convient, contactez-nous directement et des arrangements pourront se prendre.

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